les H

qui dé-rouillent le vif.

H- travailler le con-texte

IMGP3510J’aborde l’écriture d’un teXte avec le corps, en art premier, quasi primitif

une pièce que l’on trame par entremêlement de mots et de respirations, de tracés et de vides, d’une infinité de silences. Des gestes, du mouvement, pas moins que cela pour un écrit qui, considéré dans ses termes exacts, est la condition première d’existence du teXte ; un ensemble de signes – sans pour autant faire obligatoirement ou seulement « livre ».

Tout de suite il est question de matière, de la possibilité de circonstances qui constituent l’acte.

Plus encore il est question de matérialité, l’ensemble des conditions d’existence, cette matérialité qui produit nécessairement du sens parce qu’elle attribue au teXte sa réalité, sa qualité extérieure – le support, le format, la mise en espace et en temps du teXte, la situation participent tout à la fois de cette matérialité.

Ce qu’il m’importe de travailler, c’est ce que je nommerais le « con-teXte », autrement dit ce qui va avec (le teXte), ce qui l’accompagne, sa position. Le « (par) rapport à » qui implique la perception, l’attention, la relation – l’existence nécessairement transitive du teXte.

Le teXte est cette matière première, essentiellement brute, à mettre en jeu – faire varier le con-teXte.

Jouer de sa matérialité pour affecter le corps dans sa relation aux objets écrits.

et l’inverse?


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