Ecritures

IMGP3510-représentations graphiques et visuelles du mouvement-


L’envers – ici on voit comment les choses se trament.

L’envers du décor.

L’envers parlant du (re)pli, rabattu sur le dessus, dans le prolongement de l’endroit.

Par dépit du bon sens, des mots à peaux retournées : montrer comment les choses se trament, les fils et coutures, sous toutes les coutures, comment ça se tisse, les ressorts, en transparence du motif. Devant derrière sans dessus dessous, de l’autre côté, pile derrière – la face, à découvrir, les aspérités, sans les inconvénients d’un quelconque jour.

Le dessous de table, les quatre pattes en l’air, après le premier abord, ce qui fait la densité, la danse si ténue – qui fait l’écriture, tout nu.

Laisser voir les poils, les laisser pousser même. Textes à poils, textes poilus, barbus, chevelus, velus, touffus, hérissés. Ne pas raser, ne plus rien épiler. Des textes à poils, à s’en brosser. Ça dépasse, c’est moins lisse déjà, un peu de relief au bon endroit qu’est l’envers, sans dégoût. L’envers a bon dos.

Allant vers l’endroit de la texture.

Le revers cible l’allant droit derrière.

Reverse.

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Prendre le pied de la lettre –

  • Les T qui dé-lirent les fils croisés d’une prétendue histoire : les chemins sinueux du premier écrit vers…

  • Les H qui dé-rouillent le vif.

  • Les J qui dé-placent le sujet dans l’écriture.

  • Les W qui dé-doublent les V louches, plaisir des petites variations.

  • Les D qui  dé-butent les commencements.
  • Les…

  • ….

Dans les tuyaux