[je] dé-missionne_s’est écrit en chemin

IMGP3510Porter une attention particulière à « quand les choses ont commencé » suppose d’accorder une valeur aux dates ou à ce qui ferait événement, en les rendant signifiants.

Pour autant que ces affleurements soient les manifestations visibles d’un mouvement en-train-de, ils peuvent constituer des repères, et parfois des souvenirs.

Je garde la sensation du mouvement que fut cette écriture_la mobilisation du corps à autre chose_l’expérience corporelle, graphique et visuelle de la /dé-mission/

Le nécessaire dé-part. Les lieux y ont fait coïncidence en terrains d’écriture.

Magura, entre les pleines bouches de lait frais et les ascensions enthousiastes, parvenir à s’assoir assez longtemps et enfin, pour que plusieurs pages s’écrivent et se fassent suite, pour trouver l’envie d’y revenir, pour sentir enfin la nécessité de faire.

Palamartsa, les doutes qui cognent contre l’hiver, la persévérance.

Bucarest, la démesure qui vous dévale _ temps des re-lectures_la danse en re-déclencheur.

Tilos où il n’est possible que de finir.

Loin_le bureau, table-chaise et murs, tant de verticalités, corps démonté-les premières giclées

 

Billets précédents :

[je] Dé-mission(ne)-s’est écrit en butée

[je] Dé-mission(ne)-s’est écrit en fumée

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